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Pays :
Région
Département :
Ville :
Daon
France
Mayenne 53

Nonagones "français"
Les tracés des nonagones "français" déborde sur la Suisse.
Ils ont pour centre un lieu dans les environs de La Ferrandière à Neuillay-les-Bois dans l'Indre.

sur la diagonale du petit nonagone Homblières - Sommet au large de La Rochelle et sur la diagonale du grand nonagone Edern - Le Patchalet

L’église d’origine romane Saint Germain à l’époque romane. Fortement remaniée au cours des siècles, elle fut incendiée en 1794. Elle possède 3 retables XVIIIème.

Le château de l’Escoubière, fut construit vers 1570, date inscrite sur le puits : aux angles de la margelle carrée, 4 colonnes à chapiteaux composites supportent une architrave avec frise et inscription : « In te, Domine, speravi, non confundar in æternum ; in justitia tua libera me », et au dessus une coupole imbriquée.

Patrie de Patrick Jean de Lépine (1507-1597), philosophe calviniste ; de Joseph Just Coquereau, (1768-1795), chef des Chouans de la région qui défia les troupes républicaines et mourut lors d’un combat près du château de l’Escoublère, à l’âge de 29 ans.

Et Daon est aussi le village natal d’Etienne Branchu (dit l’Abbé Bernier, 1762-1806). Il fut l’aumônier général de l’armée vendéenne pendant la Révolution, après avoir été curé de Saint Laud d’Angers. Il fut ensuite le négociateur du Concordat de 1801, au nom du premier Consul, Bonaparte, et mourut évêque d’Orléans.